Tous les visiteurs <br />
à terre !

  • Titre : Tous les visiteurs à terre !
  • Auteurs : René Goscinny
  • Prix public : 21,90 €
  • Code ISBN : 978-2-915732-28-3
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Tous les visiteurs à terre !

«  J’aime les grands bateaux. Un « trente mètres » pour moi, c’est la longueur du bar » René Goscinny

 

Embarquement pour le rire ! 

 

Cet ouvrage est unique dans l’œuvre de Goscinny car il s’agit, à l’origine, d’un récit non illustré. 

Grand amateur de croisière, l’auteur s’inspire de ses nombreuses traversées pour décrire avec son talent d’humoriste la vie à bord de ces palaces flottants. Récit en parti autobiographique, on y découvre une part intime et méconnue de l’auteur d’Astérix.  

Publié une première fois en 1969, nous l’avons réédité sous la forme d’un journal de bord enrichi de très nombreuses photos issus des albums de famille de René Goscinny. Au fil des pages, le lecteur attentif y reconnaitra l’auteur avec sa mère, sa femme (ravissante), sa fille ( ravissante) , sa belle mère ( charmante) et certains de ses amis proches qui les accompagnèrent, comme Albert et Ada Uderzo ou Georges Dargaud et sa femme, sur les plus célèbres paquebots ( Formose, Pasteur, France...)   

 

140 photos et documents d’époques (photos des navires, menus, affiches, prospectus…) ou fantaisistes (cartes postales, cartes de navigation…) rythment chaque étape de cette hilarante croisière. 

Dernière escale : l’ouvrage se termine par des cases extraites d’Astérix, Oumpah-Pah, Jehan Pistolet, Luc Junior, Spaghetti etc, qui ont été inspirées à Goscinny par sa passion des croisières. 

 

Résumé du livre figurant en quatrième de couverture de la première édition, probablement écrit par René Goscinny lui même : 

 

« Avec son humour inimitable, le père d’Astérix et du Petit Nicolas nous décrit un voyage de trois semaines à bord d’un paquebot de luxe.
Depuis l’embarquement jusqu’au retour du bateau à quai, nous assistons à la formation d’une petite société, dont les chefs suprêmes sont : le commandant, le commissaire de bord  et le maître d’hôtel.
Viennent ensuite les autres officiers, puis le mousse breton qui déteste la mer ; enfin, les « pauvres » touristes, avec leur lot de privilégiés, de snobs, de grosses dames renfrognées, d’enfants insupportables, de consternants boute-en-train, de jolies filles !
Nous verrons qu’au cours d’une croisière, le plus luxueux des bateaux devient vite une pension de famille, avec ses petits soucis mesquins, ses ragots, ses jeux désuets, ses soirées de gala sans imagination, ses harassantes excursions à terre.
Impitoyable, Goscinny traque le ridicule de ces obsédés d’évasion, tout au long de leur « croisière magique ».
Une galerie de portraits qui pourraient être les descendants de ceux imaginés par un certain La Bruyère ».